louise's profileChez LouisePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
|
November 29 C'est samedi et il fait froidAvec cette semaines riche en événements, on a pas forcément envie de rire...
Cependant on peut quand même apprécier le talent ....
De l'élevage des éléphants par Cambadélis, en passant par les conséquences des attentats dans l'hôtellerie de luxe, pour arriver aux prêts à taux zéro, tout est délicieusement illustré par Villo...ici November 28 Villepin/Sarkozy, duel devant le Conseil d’EtatDix jours après avoir saisi le Conseil d'Etat contre un décret présidentiel prolongeant les fonctions de l'un des juges en charge du dossier, Dominique de Villepin procède à une nouvelle saisie du Conseil en accusant Nicolas Sarkozy d'avoir violé, dans le cadre de l'affaire Clearstream, "le droit au procès équitable" et le "principe de l'égalité des armes". « Le détournement de pouvoir auquel le Président de la République s'est livré, en maintenant M. Henri Pons dans ses fonctions, dans le seul but de poursuivre l'information dans laquelle il est partie civile, constitue à l'évidence une violation du principe de l'égalité des armes et, plus largement, du droit au procès équitable… ce détournement de pouvoir (...) apparaît d'autant plus éclatant lorsque l'on observe le comportement du Président de la République dans l'affaire en cause… M. Sarkozy s'est publiquement prononcé sur l'affaire indiquant qu'il entendait bien poursuivre la procédure" et "a demandé à ce que M. de Villepin s'explique devant la justice… la presse s'était fait l'écho que le procureur s'orientait vers un non-lieu pour M. de Villepin. Mais au final, le parquet a requis son renvoi en correctionnelle a minima après quelques mesures d'instruction qui n'ont rien apporté de neuf" explique un avocat de M. de Villepin, Me Yves Richard. L'avocat de M. de Villepin rappelle à ce propos les prérogatives du Président de la République dont "la nomination ou la révocation du Ministre de la Justice, supérieur hiérarchique du parquet" et par conséquent, son "pouvoir indirect de faire délivrer des instructions aux membres du parquet chargés de participer à l'instruction de l'affaire dans laquelle il est partie civile". "Il apparaît en définitive que M. Sarkozy a instrumentalisé ses fonctions de Président de la République pour la satisfaction de ses intérêts personnels", estime Me Richard. Le droit à un procès équitable, qu'est ce que ça veut dire ? " Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi... ", article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme. Ratifiée le 3 mai 1974, la Convention européenne des droits de l'homme s'impose au juge. A ce principe fondamental d'indépendance et d'impartialité, est attaché le principe d'égalité et de loyauté entre les adversaires dans le cadre d'un procès. Pour le Conseil constitutionnel, le respect des droits de la défense implique, notamment en matière pénale, "l'existence d'une procédure juste et équitable garantissant l'équilibre des droits des parties" Dégagé par la Cour européenne, le droit d'accès au juge garantit "un contrôle efficace de toute ingérence étatique dans les droits des individus". L'indépendance "doit être assurée, notamment vis à vis des parties, du pouvoir exécutif, mais aussi vis à vis des pouvoirs sociaux et des médias" Egalité des armes : Un des principaux aspects du procès équitable dégagé par la Cour européenne réside dans le principe d'égalité des armes, qui "implique l'obligation d'offrir à chaque partie une possibilité raisonnable de présenter sa cause,... dans des conditions qui ne la placent pas dans une situation de net désavantage par rapport à son adversaire » Les questions auquelles le Conseil d'Etat va devoir répondre sont:
Si le détournement de pouvoir est avéré par le Conseil d'Etat, cette décision devrait avoir des conséquences politiques et juridiques importantes. Au delà de ce qu'on peut penser de D. de Villepin, de N.Sarkozy, la décision du Conseil d'Etat va être d'une grande importance pour notre Démocratie. Elle peut clarifier un point de Justice qu'on avait jamais été obligé d'aborder avant l'accession de N.Sarkozy à la plus haute fonction de l'Etat. Je suis surprise que l'ensemble des parlementaires, dont c'est la mission essentielle, ne se saisissent pas de cette opportunité de définir encore plus clairement l'indépendance de la Justice par rapport à l'exécutif. November 27 Sans commentaires...juste pour mémoireSoutien aux inculpés du 11 NovembreUne opération récente, largement médiatisée, a permis d’arrêter et d’inculper neuf personnes, en mettant en œuvre la législation antiterroriste. Cette opération a déjà changé de nature : une fois établie l’inconsistance de l’accusation de sabotage des caténaires, l’affaire a pris un tour clairement politique. Pour le procureur de la République, « le but de leur entreprise est bien d’atteindre les institutions de l’État, et de parvenir par la violence – je dis bien par la violence et non pas par la contestation qui est permise – à troubler l’ordre politique, économique et social ».
La cible de cette opération est bien plus large que le groupe des personnes inculpées, contre lesquelles il n’existe aucune preuve matérielle, ni même rien de précis qui puisse leur être reproché. L’inculpation pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste » est plus que vague : qu’est-ce au juste qu’une association, et comment faut-il entendre ce « en vue de » sinon comme une criminalisation de l’intention ? Quant au qualificatif de terroriste, la définition en vigueur est si large qu’il peut s’appliquer à pratiquement n’importe quoi – et que posséder tel ou tel texte, aller à telle ou telle manifestation suffit à tomber sous le coup de cette législation d’exception.
Les personnes inculpées n’ont pas été choisies au hasard, mais parce qu’elles mènent une existence politique. Ils et elles ont participé à des manifestations – dernièrement, celle de Vichy, où s’est tenu le peu honorable sommet européen sur l’immigration. Ils réfléchissent, ils lisent des livres, ils vivent ensemble dans un village lointain. On a parlé de clandestinité : ils ont ouvert une épicerie, tout le monde les connaît dans la région, où un comité de soutien s’est organisé dès leur arrestation. Ce qu’ils cherchaient, ce n’est ni l’anonymat, ni le refuge, mais bien le contraire : une autre relation que celle, anonyme, de la métropole. Finalement, l’absence de preuve elle-même devient une preuve : le refus des inculpés de se dénoncer les uns les autres durant la garde à vue est présenté comme un nouvel indice de leur fond terroriste.
En réalité, pour nous tous cette affaire est un test. Jusqu’à quel point allons-nous accepter que l’antiterrorisme permette n’importe quand d’inculper n’importe qui ? Où se situe la limite de la liberté d’expression ? Les lois d’exception adoptées sous prétexte de terrorisme et de sécurité sont elles compatibles à long terme avec la démocratie ? Sommes-nous prêts à voir la police et la justice négocier le virage vers un ordre nouveau ? La réponse à ces questions, c’est à nous de la donner, et d’abord en demandant l’arrêt des poursuites et la libération immédiate de celles et ceux qui ont été inculpés pour l’exemple.
Pour signer la pétition envoyez un mail avec votre nom et votre proféssion a l'adresse: petition.tarnac@gmail.com Affaire Kerviel, le prix du silenceUn peu plus de deux million d'euros net d'indemnités, c'est ce que la Société générale à versé à 4 de ses employés, anciens collègues de Jérôme Kerviel, qui ont été licenciés en mai 2008. Pour éviter toute contestation sur la validité de leur mise à pied de ces 4 « licenciés » , la banque a discrètement conclu un généreux protocole d'accord soumis à la condition : que ces quatre hommes gardent le silence le plus total sur cette transaction L'un des fautifs était licencié pour d'« importantes insuffisances et des lacunes dans le suivi et la supervision de l'activité dont il avait la responsabilité » et « ne pas avoir procédé aux contrôles et vérifications nécessaires (…) et de ne pas avoir réagi face à des alertes faisant état d'éléments suspects », Un autre salarié licencié se voit reprocher « un manque de rigueur et de transparence évident dans l'exercice de ses fonctions et plus particulièrement dans la gestion de son portefeuille et la réalisation des opérations effectuées » La banque relève à l'encontre d'un troisième qu'« Il n'était pas normal que des flux de provisions d'un montant élevé aient été passés avant d'être annulés en plusieurs étapes ou que des transferts de résultats d'une année sur l'autre aient été opérés », Le document du protocole que le journal « Le Parisien » à pu consulter est un démenti total des affirmations des dirigeants de la Société Générale : J.Kerviel n'est pas le seul à avoir fauté. « En dépit de ces manquements, les quatre signataires des protocoles se voient allouer chacun une somme rondelette. Pour de jeunes embauchés (le plus ancien travaille à la Société générale depuis 1996, les autres y ont été recrutés en 2001, 2002 et 2006), les montants sont considérables. Outre leurs indemnités de départ, les ex-employés de la Société générale reçoivent ainsi chacun entre 467 217 et 678 600 € net. Au total, la partie « transactionnelle » du protocole porte sur plus de deux millions d'euros net. Une curieuse façon de sanctionner les auteurs supposés de « négligences graves …Les dirigeants de la Société générale ont longtemps affirmé que leur système de contrôle interne était excellent et que Jérôme Kerviel, qui est accusé d'avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros à la banque, avait agi seul. Or, contrairement à ces allégations, le protocole souligne que ses ex-collègues, eux aussi, ont commis des fautes ». November 24 Retrait du décret EDVIGE…c’est fait !Le journal officiel vient, ce jour, de publier le décret de retrait (et non l'abrogation) du décret EDVIGE1.0 . Le retrait d'EDVIGE a un effet rétroactif:
Malgré cette bonne nouvelle, qui ne l'oublions pas résulte de la mobilisation massive d'associations, de particuliers, d'hommes et de femmes politiques, contre ce type de fichier, pour l'association IRIS, « la vigilance et la mobilisation restent plus que jamais à l'ordre du jour: le projet de décret EDVIGE2.0 (EDVIRSP) n'a pas été publié. On ne sait pas s'il y aura des modifications par rapport au projet qui avait été dévoilé par le Collectif « Non à EDVIGE » dès le 19 septembre 2008. L'avis de la CNIL sur ce projet, qui devait être rendu fin octobre ou début novembre d'après les prévisions indiquées par la CNIL au Collectif, n'est pas publié non plus » Source : http://www.iris.sgdg.org/info-debat/comm-edvige1108.html November 22 KO technique au PSC'est avec un score de 50,02% des voix que Martine Aubry pourrait devenir premier secrétaire du PS.
Il aurait manqué 42 voix à Ségolène Royal, qui réalise un score de 49,98%, pour être à égalité parfaite avec sa concurrente pour le poste. Sur 137.116 adhérents ayant voté, Martine Aubry obtient 67.413 des voix et Ségolène Royal 67.371 des voix. Le taux d'abstention est particulièrement élevé : 41,13% des adhérents ne se sont pas, ou n'on pas pu voter.
C'est ce qu'annonce, tôt ce samedi, la direction du PS, après une "totalisation des centralisations fédérales".
Un Conseil national (Parlement) du parti pourrait être convoqué par le premier secrétaire sortant, mercredi prochain, afin de valider statutairement les résultats.
Cependant, au cours de cette nuit pleine de rebondissements, Jean-Pierre Mignard, avocat de Ségolène Royal, a annoncé qu'elle contestait le scrutin du deuxième tour et demandait un nouveau vote des militants jeudi prochain pour élire le premier secrétaire du PS. Jean-Pierre Mignard confirmait ainsi les propos de M.Valls : "Nous ne nous laisserons pas voler la victoire".
Pour Martine Aubry un nouveau scrutin pour la direction du Parti socialiste "n'a pas de raison d'être". Elle avait proposé, cette nuit, de rencontrer S.Royal : « Je viens d'appeler Ségolène Royal. Je pense que nous devons toutes les deux avoir une attitude de responsabilité car sinon, cela va créer une situation encore pire pour notre parti»
On voit très nettement, au travers de ces deux comportements le clivage qui existe entre les deux candidates, dans leur manière de concevoir un parti politique :
L'une veut que la légalité soit respectée et, en cas de doute, n'hésite pas à faire le nécessaire pour cela. Les compromis et compromissions qui consistent à fermer les yeux, si on a un doute, ne sont visiblement pas sa tasse de thé. Surtout quand l'enjeu pour le Parti Socialiste, pour elle et pour les changements que son courant veut apporter, sont en cause.
L'autre veut avant tout que la pérennité du Parti soit préservée, quel qu'en soit le prix. Elle n'hésite pas à sous entendre que son adversaire serait irresponsable et porterait préjudice au parti, si elle s'entêtait dans sa contestation des résultats. Je ne suis pas certain que, lorsque M.Aubry parle de « situation encore pire », elle ne pense uniquement au parti socialiste. La situation pourrait devenir intenable pour les leaders « vétérans »qui l'ont soutenue.
L'enjeu de cette élection apparaît clairement désormais :
Pour S.Royal, la victoire du PS et de son candidat aux prochaines élections présidentielles, ne peut passer que pas un parti qui n'occulte aucunes difficultés et y fait face sans fausse honte.
Pour M.Aubry, le Parti Socialiste, tel qu'il est, ne doit absolument pas changer, quand bien il ne pourra gagner aux prochaines élections présidentielles. Mieux vaut de petits arrangements entre gens du même bord que de voire la situation évoluer.
M.Aubry me semble jouer à un jeu dangereux. Elle gomme la quasi égalité des deux visions du même parti. Il n'est absolument pas certain, qu'au cas où le résultat de cette élection soit validé mercredi, par le conseil national du PS, ce dernier garde la totalité de ses adhérents. Elle joue sensiblement le même jeu que F.Bayrou lorsqu'il a définitivement et tacitement accepté que les règles de l'UDF soit appliquées au sein du Modem et que les élus interne de l'UDF ne perdent ni leurs places, ni leurs modes de fonctionnement dans les nouvelles structures. Résultats, la majorité des 60000 nouveaux adhérents engrangés en juin 2007, ont quitté le Modem.
De nombreux jeunes socialistes, ainsi que de nouveaux adhérents, expriment un besoin de renouveau des personnels politiques du PS qui ne se satisfera pas de la monté en puissance d'une poignée de jeunes « issus du sérail ». Ils aspirent à des modes de fonctionnement internes, participatifs et respectueux de leurs votes, que seule S.Royal leur a proposé et qu'elle a mis en pratique lors de sa campagne présidentielle.
Il devient urgent que les partis politiques acceptent enfin ce mouvement profond des français qui veulent militer politiquement et demandent à être acteurs, décideurs, moteurs de l'action politique. November 20 Que reste-t-il de l’UMP ?Je m'étonnais, hier, que ce soit I.Balkany qui soit chargée d'ironiser sur S.Royal. Il faut être vraiment sans ressources pour en arriver là ! N'y a-t-il plus à l'UMP de « dévoués portes paroles » pour se charger de ce travail, somme toute stratégique ? Qui plus est, cette semaine n'a pas retenti des « cocoricos glorieux » des courtisans habituellement chargés de changer les louanges de N.Sarkozy. Serait ce parce qu'il n'a réussi à imposer sa vision des réformes à entreprendre ni à la communauté européenne, ni au G20 ? Certes, l'UMP adore se taper sur la poitrine montrer qu'en son sein, on fait tout mieux que les autres et comme en matière de débats il est mal placé pour en remontrer à ces adversaires ( 4 « débats » en chantier)...ceci explique peut être cela. Ces comportements inhabituels n'étaient pas sans m'inquiéter, tant il est connu de tous qu'un enfant turbulent qui devient silencieux est un enfant qui prépare des « bêtises ». Intriguée, j'ai surfé et lu quelques articles dont il ressort que le parti politique UMP est en train de se faire supplanter par le Groupe parlementaire UMP. Mais pourquoi ? Ben parce qu'en dehors des campagnes électorales, « on » n'a pas besoin du boulet poids d'un parti ! Une fois qu' « on » est élu, « on » peut arrêter de se servir de la machine ! Elle n'a plus d'intérêt ! Et ce n'est pas moi qui le dis :
On ne peut pas dire plus clairement qu'on n'a plus besoin (pour le moment) des militants et du parti politique qu'ils constituent ! Qui est à la manœuvre ? « Principal artisan de ce nouvel équilibre entre le parti et son groupe à l'Assemblée, Jean-François Copé» qui a sauté sur la «Coproduction législative», introduite dans la réforme des institutions, « pour faire pencher la balance en sa faveur ». Bernard Accoyer, président de l'Assemblée, et Gérard Larcher, président du Sénat, l'assistent dans sa démarche. « Missions, rapports, comités de suivi… avec la crise financière, le Parlement se targue d'avoir «doublé» le parti avec la mise en place d'un groupe de travail. » Pourquoi ? Il sont nombreux, comme Yves Censi, à penser qu'«Il faut arrêter avec les directions collégiales qui ne font que se livrer à des luttes d'influence», ou à dire, comme Jean Leonetti, premier vice-président du groupe UMP: «On voit bien que le parti n'émet pas de message. La situation du groupe est bien différente car tout le monde pense que Jean-François Copé est là pour longtemps, alors que Patrick Devedjian donne l'impression d'être sur le départ.» Bref à l'UMP aussi, ça magouille, ça sabre à tours de bras, ça jette des peaux de bananes sous les pas des amis, ça montre la sortie. Pour le moment, ça se passe de façon plus feutré qu'au PS, sans les médias à l'affut du moindre mot…mais le parti politique UMP est mis an rencart par ses élus… Jusqu'à ce qu'ils aient à nouveau besoin de ses colleurs d'affiches, tracteurs et autres propagateurs de bonnes paroles…du chef et des sous-chefs. Ou pas…un parti regroupant le Nouveau Centre, les anciens RPR et, pourquoi pas, le Modem pourrait bien voir le jour, si la politique menée sous l'étiquette UMP présent un risque pour la pérennité des carrières de ses élus. Pour répondre à ma question initiale, pour le moment il reste de l'UMP un parti politique que ses élus estiment inutile, inexistant et pour les prochaines campagnes électorales….l'avenir nous le dira ! Source : Le Figaro November 17 De l’art de contourner l’opposition à ses décisionsTrès fort notre gouvernement ! Devant la fronde politique et populaire qu'avait soulevé sa proposition de se servir des fonds collectés, grâce aux livrets A, pour renflouer les banques fragilisées par leurs mauvaises gestions des risques financiers et leurs excès boursiers, l'Etat avait été obligé de renoncer. Mais ce n'était que renoncement provisoire… si l'on en croit l'article d'Anne Michel dans le journal « Le Monde ». « Une proposition de décret vient, en effet, d'être soumise aux membres de la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Cette institution financière publique centralise aujourd'hui les dépôts sur Livrets A, qu'elle affecte au financement du logement social. » « Le décret prévoit de ponctionner sur les fonds gérés par la CDC, 5,5 milliards d'euros en 2009 au titre des encours de 2008, et plus de 10,5milliards d'euros au cours des trois prochaines années. Dans les faits, le projet de décret implique que la CDC rende aux banques la majeure partie de la capitalisation des intérêts des livrets (A, LDD et les LEP)- rémunérés à 4 % depuis le 1er août. » « La proposition de décret du gouvernement suscite l'inquiétude des parlementaires composant la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts. Réunie mercredi 12 novembre, cette instance, présidée par le député Michel Bouvard (UMP), a, fait des plus rares, émis un avis négatif sur ce projet de décret. »
Sachant que l'argent des livrets est placé en actions ou en produits monétaires sur les marchés. Les banques sont, par ce biais déjà bénéficiaires des liquidités que les Livrets A collectent. Il est donc légitime que les parlementaires s'interrogent sur l'utilité de ce nouveau décret ? Le texte, doit être soumis au Conseil d'Etat avant la fin de l'année, dans sa rédaction actuelle. Si on ajoute au 10,5 milliards d'euros prévu par cette proposition aux 17 milliards mobilisés pour les banques, se seront au total 27,5 milliard d'euros que nous leur donneront ! Et pourtant, on vient nous dire, que nos banques sont plus solides que leurs concurrentes mondiales, qu'elles n'ont pas de soucis à se faire et que nous pouvons dormir sereinement ! Moi, voyez, quand j'apprends ce genre de nouvelle, je commence sérieusement à me demander si le gouvernement est tout à fait au courant de la situation. A moins qu'il le soit depuis le début mais que, pour ne pas affoler le particulier et les actionnaires, il ait préférer « faire son coup en douce »… En tout cas, si le Conseil d'Etat donne un avis favorable à ce décret, pour le financement des logements sociaux, on peut toujours attendre…les caisses sont très très vides et vont l'être encore plus, car visiblement la priorité du gouvernement est d'aider les banquiers et uniquement les banquiers…et probablement pas tous…juste les amis et les amis d'amis ! November 14 F.Bayrou et la retraite à 70 ansAu cours d'un déplacement de deux jours à Epinal (Vosges), François Bayrou a déclaré à l'AFP, au sujet de la décision de reporter le départ à la retraite à 70 ans :"Une telle régression sociale, un tel bouleversement de la société doit être refusé par les Français. Le pouvoir n'a pas tous les droits". Ah bon, une régression sociale ? Qui doit être refusée par les Français ? Mais visiblement pas par celui qui les incite à le faire… On peut en effet constater, en consultant l'Analyse du scrutin public n° 227 portant sur l'ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 - Séance du 04/11/2008 On voté pour : …. DEPUTES NON INSCRITS François Bayrou
Source: http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0227.asp November 11 Les Abcès idéologiques de Jean François CopéApparemment, quand J.F.Copé a trouvé un bon mot, il ne le lâche plus. Le bon mot du moment, pour lui, c'est « abcès idéologique ». C'est sur que là, il a trouvé « les mots qui tuent », en parlant à nos répulsions les plus profondes ! Burk ! Un abcès, quoi de plus répugnant ? Alors imaginez un abcès idéologique ! Une idéologie malade…c'est sur, ce n'est pas classe ! C'eut pu être habile, en termes de manipulation des esprits…Si J.F.Copé n'était pas aussi « lourd » et ne ressortait pas son bon mot à chaque occasion :
C'eut pu contribuer à donner une image pragmatique de l'UMP, non partisane, non idéologue….Sauf que… Qui a dit, le 26/6/2008 « la droite a gagné la bataille idéologique » ? Le chef du Gouvernement, F.Fillon. la droite "a gagné la bataille idéologique" "Nous sortons du relativisme culturel et moral que la gauche française des années 1980 avait diffusé dans le pays", a affirmé François Fillon, devant l'Union démocratique internationale (UDI). Estimant à nouveau que la droite "a gagné la bataille idéologique", le chef du gouvernement s'est félicité d'avoir "réintroduit des vertus qui avaient été négligées, parfois même ridiculisées : la réussite, le respect, la responsabilité". " Excusez-moi du peu, mais le chef de Gouvernement qui se glorifie d'une victoire idéologique, ça montre quand même bien que, contrairement aux propos de J.F.Copé, l'UMP ne c'est pas débarrassée de tout « abcès idéologique » ! November 08 Les élection au PS...par Villo
Un bon dessin valant mieux qu'un long discours... Les élection au PS...par Villo Découvrir Villo sa vie, son oeuvre, ses amis, ses textes.... http://villo.over-blog.com/
November 07 RDC, l’insoutenable légèreté de l’ONU.Le 31 octobre 2800, Alan Doss, chef de la Mission de paix de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc), avait pourtant tiré la sonnette d'alarme : « J'espère que nous recevrons des renforts le plus rapidement possible afin que nous puissions remettre le processus de paix sur les rails". Il semble que ces propos, pourtant inquiétants, n'aient trouvé aucun écho au sein de l'organisation des Nations unies. Le Conseil de sécurité et l'Union européenne ont refusé de fournir les renforts réclamés ! Outre le manque d'hommes, Alain Le Roy, chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, est confronté à un véritable « casse-tête » pour le redéploiement des 17000 hommes de la Mission qui doivent appuyer les casques bleus dans le Nord-Kivu. Pour de sordides questions de rivalité nationale les casques bleus pakistanais, postés dans le Sud-Kivu, refusent de se placer sous les ordres des soldats indiens. « Pour surmonter la querelle, l'ONU est forcée de redessiner les tracés de ses cartes, afin que les casques bleus pakistanais restent souverains, même lorsqu'ils sortent de leur zone de responsabilité ». « Lorsqu'ils sont appelés par le commandement de la Mission à prendre des risques, certains contingents s'en remettent à leur capitale qui les couvre ». « Il est parfois difficile de les convaincre d'ouvrir le feu, explique un fonctionnaire onusien » !
Dès lors comment peut on espérer que les troupes de l'ONU s'opposent aux « exactions graves contre des civils, y compris des exécutions sommaires" qui ont été rapportées, jeudi soir, 6 novembre, à la porte-parole de la mission de l'ONU en RDC. Les rebelles du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) s'étaient livrés à un nouveau massacre, à Kiwanja, petite localité située dans l'est de la RDC, entre le 5 et le 6 novembre au matin. Exactions qui ont du être largement facilitées par le fait que « dès les premiers combats, les casques bleus, présents dans la localité, se sont claquemurés dans leur base, déployant leurs hommes à l'intérieur, arme en main, prêts à ouvrir le feu sur quiconque, au sein de la population, tenterait de pénétrer dans leur enceinte protégée des barbelés ». Le mandat de l'ONU en RDC est pourtant robuste, et permet aux casques bleus d'user de la force pour soutenir l'armée congolaise….peut être n'a-t-il pas prévu de défendre les populations attaquées ! Les ONG internationales ont tous pris la fuite, excepté Médecins sans frontières, dès les premières difficultés, abandonnant la population à elle-même, aux machettes et armes diverses des rebelles.
L'ONU, semblent reproduire l'inertie et l'autisme qui ont permis les massacres du Rwanda. La leçon n'aurait-elle pas porté ? Pourquoi, cette insoutenable légèreté, dans quel but ?
A lire : Au Nord-Kivu, une tuerie a eu lieu sous les yeux des casques bleus Impuissante face aux rebelles du Kivu, la Mission de l'ONU au Congo est critiquée de toutes parts "Un massacre comme il n'y en a probablement jamais eu en Afrique" Dur, dur de tenir le devant de la scène médiatique !L'arrivée sur la scène médiatique de Barak Obama va certainement poser un sérieux problème à Nicolas Sarkozy, en particulier pour sa stratégie médiatique. Ayant été élu principalement grâce à ses critiques de l'inaction de ses prédécesseurs, il se devait d'être perpétuellement présent sur la scène médiatique pour montrer à quel point, lui, était actif. L'engouement des médias français, européens, internationaux, pour Barak Obama vient quelque peu contrarier cette mise en lumière permanente. Ce qui pose, évidemment, quelques problèmes de taille à son équipe de conseils en communication.
Il semble hors de question de communiquer sur un sujet aussi délicat. D'autant plus qu'une communication pédagogique n'est plus envisageable : les députés UMP, qui auraient pu s'en charger, n'oseront certainement pas jouer les missi dominici dans leurs fies, de peur de se mettre à dos leur clientèle électorale. Exit donc la communication sur les décisions politiques et législatives concernant la Nation. Reste alors comme champs qui pourraient être investis, l'Europe et les réunions du G20 pour sortir de la crise financière.
Occuper l'espace médiatique français et européen devient donc un vrai casse-tête pour l'Élysée. On ne peut plus, comme cela a été fait au début du mandat présidentiel, utiliser la « ficelle de la vie privée ». Cette stratégie, si tant est que s'en soit une, a montré ses limites et ses dangers. Dans un pays comme la France, mieux vaut rester discrets sur son train de vie, ses amis, ses amours. Out et les histoires de vie privée ! A moins que… L'annonce d'un heureux événement au sein du couple présidentiel…non ! Ils n'oseraient pas aller jusque-là ! Et pourtant, imaginez un peu ! Neuf mois de suspense ! November 06 Ce que je garderai de la nuit du 4 au 5 novembre 2008Pour moi, ce qui restera de cette nuit du 4 au 5 novembre 2008, c'est un visage en larme. Celui d'un Homme, Jesse Jackson. Non parce qu'un homme qui pleure m'émeut plus qu'une femme, ou qu'un enfant qui pleure, loin de là. Non, c'est tout simplement parce que j'ai un immense respect pour cet homme, parce que je sais le combat qu'il a mené et qu'il mène encore pour les des droits civiques. Je sais ce qu'il lui en a couté. Je sais enfin l'immense bonheur que la nuit qui vient de passer représente pour lui. Pas en termes de vengeance, non, il n'est pas comme ça, mais juste parce que pour cet homme profondément confiant dans les capacités de l'Homme à commettre le meilleur, conscient qu'il peut commettre le pire, l'espoir d'un monde meilleur a pris corps cette nuit là. Son combat n'a pas été vain et stérile, la relève est là ! Jesse Jackson.jpg November 02 La Fondation Abbé Pierre sonne l’alerteLa Fondation Abbé Pierre sonne l’alerte devant les chiffres des impayés de loyer pouvant entraîner des expulsions.
À la veille de la trêve hivernale, des expulsions et des premiers froids, la Fondation Abbé Pierre veut porter l’éclairage sur la précarisation croissante des ménages modestes. Après la crise financière on nous prédit la crise économique et ses conséquences sociales, nous affirmons haut et fort que les effets sont déjà extrêmement perceptibles pour nombre de ménages. On constate un fort accroissement, dans certains territoires, de personnes nouvelles dans nos accueils de jour ou à la porte des structures d’hébergement. Les dernières données sur le nombre des impayés de loyer confirment dramatiquement l’évolution dangereuse de la situation avant même l'aggravation liée à la crise. - Plus de 500 000 ménages présentent des impayés de loyer de plus de 2 mois, soit une augmentation de plus de 96 % (source INSEE) sur 4 ans dans le parc privé et de plus de 58 % dans le parc public où les loyers sont encadrés. - Les 2/3 des impayés concernent des ménages modestes, ou très modestes, revenu inférieur au SMIC pour un célibataire et inférieur à 2 SMIC pour une famille avec enfants. Ces ménages touchent pourtant une aide au logement qui s’avère insuffisante face à la dernière flambée des prix des loyers et des charges. La Fondation Abbé Pierre s’étonne que la réponse gouvernementale dans le dernier texte soumis au Parlement tente de substituer l’accession sociale à la propriété au logement social et renforce la répression (délai raccourci de 3 à 1 an) plutôt qu’un dispositif de prévention des expulsions obligatoire et équilibré. L’effet ciseau entre la crise du pouvoir d’achat et l’augmentation du coût du logement provoque unes situation catastrophique pour de nombreuses familles. À quand une intervention publique juste, forte et ambitieuse ? Pas de parachute doré...mais une punition en or !En apprenant la perte, en trading,de 751 millions d'euros subie sur les marchés par la Caisse d'Epargne, le président de la République Nicolas Sarkozy avait jugé que cette perte n'était "pas acceptable" et demandait que "les responsables en tirent les conséquences", et ce à tous les niveaux. « Chacun doit prendre ses responsabilités quel que soit son niveau et quelles que soient ses responsabilités", avait-t-il insisté. lesechos L'art et la manière de se faire obéir Aussi dit, aussitôt fait, Charles Milhaud, avait alors été contraint, le 19 octobre, à la démission de son poste de président des Caisses d'épargne, sans parachute doré ! Sauf que…. Une porte-parole d'Océor , filiale de l'Ecureuil sur l'outre-mer et l'international, a indiqué samedi 1er novembre, que Charles Milhaud conserve la présidence du conseil de surveillance d'Océor. Oui, oui, vous avez bien lu : DE SURVEILLANCE ! Voilà un monsieur qui est à la tête d'une banque qui, par défaut de surveillance, laisse un employé perdre 751 millions d'euros et qui est nommé à la présidence d'un conseil de surveillance ! Et ce n'est pas tout, dans le genre punition en or ! En faisant une recherche sur cette filiale de l'Ecureuil, que M.Milhau va présider, voilà ce que j'ai trouvé : Dans le cadre de sa punition, M.Milhau devra veiller sur le capital de la Financière OCÉOR qui s'élève à 413.585.703,50 €. Mais pour se reposer de cette veille épuisante, il pourra faire la tournée l'inspection des nombreux acteurs bancaires et financiers du réseau OCÉOR présents en Outre-Mer français, à l'Ile Maurice, Cuba et Haïti. « Le Réseau OCÉOR est composé d'établissements bancaires acquis par le Groupe Caisse d'Epargne depuis 1998 : • Banque des Antilles Françaises, • Banque de la Réunion et sa filiale de crédit bail, • Banque des Mascareignes, • Mascareignes International Bank Ltd, • Banque des Iles (Saint Pierre et Miquelon), • Centre d'Affaires de la Banque des Iles (Paris), • Crédit Saint-Pierrais (Saint Pierre et Miquelon), • Banque de Nouvelle Calédonie, • Banque de Tahiti et sa filiale de crédit bail, • Caisse d'Epargne de Nouvelle Calédonie S.A. » Je lui conseille, l'hiver arrivant et promettant d'être froid, de commencer par les iles de l'Océan Indien, puis celles du Pacifique, pour arriver aux Antilles au printemps et de terminer par St Pierre et Miquelon en plein été (c'est le meilleur moment)… Dans un an, c'est sur, on aura certainement oublié toute cette affaire de trader indélicat ;-) Enfin, je ne sais pas vous, mais moi, une punition en or comme celle là, je prends ! Et je ne suis pas seule. Je connais de nombreuses personnes qui sont en voie d'être licenciées parce que « c'est la crise » et qui aimeraient beaucoup avoir ce genre de compensations !
|
|
|