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October 31 Le sordide et l’amoral !Plus de 33 000 électeurs américains auraient été radiés des listes électorales dans le Michigan…. La raison ? Ce sont pour la plupart des électeurs qui ont été expropriés victimes de la crise financière. De l'avis de certains groupes Républicains, ces gens là ne font plus partie des listes électorales car ils n'habitent plus à l'adresse indiquée Les résultats attendus ? « Plus de 2,3 millions de logements ont fait l'objet d'une procédure de saisie depuis le début de l'année dans le pays. Le Michigan est le sixième État américain le plus touché, après le Nevada, la Floride, la Californie, l'Arizona et la Géorgie. » Pour les Républicains, brandir ces listes d'expropriation permettra de priver B.Obama de bon nombre d'électeurs potentiels. Ces « expropriés » souvent pauvres, noirs ou hispaniques entendent sanctionner les républicains qui « ne montrent aucune compassion pour les victimes d'une crise survenue depuis qu'ils sont au pouvoir » Amoral ? Oui, priver des gens de leurs droits civiques parce que l'on sait qu'ils vont voter pour l'adversaire afin de nous sanctionner de notre mauvaise gestion du pays, c'est amoral ! Sordide ? Oui, priver les gens de leurs droits civiques, quand on fait tout pour bloquer le moratoire de deux ans sur les expulsions, qu'un sénateur démocrate a proposé au Congrès du Michigan, c'est sordide! Source : Le Figaro 12 opposants syriens condamnés...La maison Blanche s'insurge !"Les Etats-Unis condamnent la sentence de deux ans et demi de prison infligée à 12 membres du Conseil national de la Déclaration de Damas", écrit la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino."Ce jugement démontre une fois de plus le mépris du gouvernement syrien pour les droits fondamentaux et les libertés de son peuple...Les Etats-Unis appellent le gouvernement syrien à libérer immédiatement les prisonniers" Manque pas d'air la dame ! Il faudrait que quelqu'un se dévoue pour lui rappeler qu'en matière de respects des conventions internationales, les Etats unis ne sont pas vraiment bien placés pour donner des leçons !
Je ne suis pas d'accord avec les pratiques du gouvernement syrien, loin de là! Mais les propos de la porte-parole de la Maison Blanche, c'est quand même très proche de l'histoire de "la poutre et la paille"... Source: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37459462@7-37,0.html October 30 Montant global du financement des marchés financiers« La Banque d'Angleterre chiffre à 6 250 milliards d'euros le montant global des financements mis à la disposition des marchés par les États et les Banques centrales depuis le mois d'avril, à travers les recapitalisations, les injections de liquidités ou les garanties interbancaires. » Nous sommes 6,737 milliards d'habitants sur la planète terre ! Imaginez ce que nous aurions pu faire si les Etats avaient distribué cette somme à chacun des habitants de la planète. Chacun d'entre nous, hommes, femmes et enfants, aurait reçu 927,71 euros ... dans certaines régions du monde, de quoi vivre toute une année! Un chiffre qui laisse rêveur lorsqu'on sait que tous les pays développés :
October 29 Travailler le dimanche… Oui mais.Il est de notoriété publique que le Président de la République veut absolument instaurer le travail dominical… A titre personnel, je ne verrais aucune objection à cette mesure, si elle prenait en compte l'ensemble des paramètres qui ont amené les législateurs à voter une loi instaurant le dimanche comme jour chômé. Jusqu'à la révolution française, le dimanche était un jour religieux. Il était formellement interdit de travailler, de commercer ou de spéculer ce jour-là. En 1814, une première loi impose le repos dominical, notamment pour le travail de femmes et des enfants. C'est la première prise en compte de la notion de fatigue physique liée au travail et est du besoin de récupération du corps humain. La loi du 13 juillet 1906 assure un jour de repos hebdomadaire, fixé le dimanche, à presque tous les salariés. Dans les discussions qui précèdent le vote de cette loi, sont abordées les questions religieuses, familiales, du militantisme syndical et politique. Le dimanche, jour de repos de l'ensemble des travailleurs, leur permettra de se reposer, de se consacrer à leur famille, de tenir des réunions syndicales ou d'assister à la messe. La loi du 23 avril 1919 limite les heures de travail à 8 heures par jour ou 48 heures par semaine. La loi du 21 juin 1936 limite la semaine de travail à 40 heures et prolonge sensiblement la durée du repos hebdomadaire. La durée hebdomadaire de travail peut être répartie, soit sur 6 jours de 6 heures 40 minutes, soir sur 5 jours et demi, soir sur 5 jours. De nos jours : Il est interdit d'occuper un même salarié plus de 6 jours par semaine (L.221-2 du code du travail) ; Le repos hebdomadaire doit être d'une durée minimale de 24 heures consécutives (L.221-4 du code du travail) ; Le repos hebdomadaire doit être donné le dimanche (L.221-5 du code du travail). Les différentes lois, les débats qui les ont précédés, n'avaient pour but que de renforcer le repos réparateur, les liens sociaux et familiaux, l'accès à une culture non consumériste. « Malheureusement, on assiste depuis les années 1980, au développement de groupes de pressions financiers, commerciaux ou industriels, avides de main-d'œuvre peu onéreuse et toujours disponible, souhaitant grandement l'abrogation de la loi de 1906. Outre la rentabilité économique et l'augmentation des emplois, les arguments invoqués détournent les arguments familiaux de 1906 : cela répondrait à une demande des consommateurs de faire leurs courses et activités culturelles le dimanche. En 1989, un rapport du Conseil Economique et Social a cependant détruit un à un ces arguments …http://fecfocommerce.unblog.fr/files/2007/11/clairagesurlaloisurlereposdominical.pdf Je rejoins totalement les conclusions du rapport du Conseil Economique et Social et j'ajoute que :
Sources : http://fecfocommerce.over-blog.com/article-5209127.html October 27 La peur au ventre !La semaine qui s'annonce risque fort d'être riche en rebondissements ! Après avoir souffert d'une grave crise de confiance (que les différentes annonces gouvernementales n'ont pas réussi à calmer) les marchés financiers atterrissent brutalement et attendent, certainement la peur au ventre, les résultats trimestriels de l'économie réelle. On les savait inconscients, irresponsables, hyper émotifs, tricheurs, joueurs, la semaine qui commence va certainement permettre de parachever le tableau. En effet, les perspectives qui s'annoncent ne sont pas vraiment réjouissantes :
Laminée par la crise financière, l'Ukraine a obtenu un prêt du FMI d'un montant de13 milliards d'euros. L'Islande, qui avait tout misé son système bancaire, a dû emprunter 1,65 milliard d'euros au FMI. La liste des pays qui feront appel dans les jours qui viennent visibles du fonds monétaire international va probablement s'allonger. Dans le sud de la Chine ont craint la fermeture de milliers d'usines. Rien que dans la province de Canton, dont l'activité industrielle manufacturière est essentiellement tournée vers l'export, on estime à 9000 fermetures d'usines sur 45 003
Ont craint de mauvais résultats trimestriels pour Exxon Mobil, BP et Shell. ainsi que pour Kraft Foods, Procter & Gamble, Lufthansa, Bayer, Deutsche Bank , Volkswagen, Alcatel-Lucent, France Télécom, Michelin, L'Oréal, Pernod Ricard, Sony. Les grandes Bourses mondiales sont en chute libre depuis quatre semaines, revenant à leur niveau du printemps 2003.
En France, on attend avec inquiétude la publication, jeudi prochain, des chiffres du chômage pour le mois de septembre. L'ANPE avait annoncé, fin août, une augmentation importante, par rapport à juillet, du nombre de demandeurs d'emploi. Ils étaient 1 949 600. Depuis, les annonces de plans sociaux se sont multipliées dans toute la France (voir infographie) . On peut craindre que les chiffres soient très mauvais et que les conséquences sur la consommation soient extrêmement lourdes.
Nul doute que les mesures de lutte contre le chômage que Nicolas Sarkozy doit annoncer mardi, à Rethel (Ardennes), seront attendues avec impatience par tous les acteurs économiques et financiers. Au delà de la crise financière, économique, il y va de la paix sociale dans notre pays. Nul doute également que chacun d'entre nous attend que ces mesures soient à la hauteur des aides considérables apportées au secteur bancaire. Mardi risque d'être pour Nicolas Sarkozy un examen extrêmement délicat à passer. Il va lui falloir aller au-delà des mots, de l'idéologie ultralibérale et démontrer qu'il sait prendre des décisions non partisanes et agir pour le mieux de tous les citoyens Français, y compris des moins fortunés.
Sources : Le Parisien ; Le Monde October 23 L’OM ne porte pas chance à ses actionnaires !Une information, parue dans le Nouvel Obs est passée totalement inaperçue, alors qu'elle est quand même extrêmement révélatrice du « pourrissement des valeurs morales » qui domine actuellement dans tous les secteurs ou de grosses quantités d'argent sont en jeu. Rendez vous compte ! Même dans le sport ça jongle avec l'argent ! La Cour de cassation a rejeté, mercredi 22 octobre, les pourvois de Rolland Courbis et de Robert Louis-Dreyfus, rendant définitives leurs condamnations pour des transferts illicites au club de football de Marseille prononcées en octobre 2007. Rolland Courbis est condamné à deux ans fermes de prison et Robert Louis-Dreyfus à10 mois avec sursis. Outre le fait que les peines initiales, pour les deux principaux protagonistes, ont considérablement diminuées entre 2006 et 2008 ( de 3ans ½ de prison ferme à 2 ans pour Rolland Courbis et de 3 ans avec sursis à dix mois avec sursis pour Robert Louis-Dreyfus), alors que les motifs qui justifient les sanctions sont inchangés, l'information est néanmoins intéressante car Robert Louis-Dreyfus, n'est pas n'importe qui ! Sa fortune personnelle est estimée à 10 milliard d'euros. Il est classé 5éme au classement des plus grosses fortunes de France ! Il doit au Crédit Lyonnais d'avoir réalisé le meilleur coup financier de sa carrière, lors du rachat d'Adidas. La procédure a établi que la banque et Robert-Louis Dreyfus s'étaient entendus au préalable pour l'ensemble de l'opération.". C'est peut être contre ce Monsieur et les dirigeants du Crédit Lyonnais que l'Etat devrait acter en justice pour compenser la perte financière que représente l'indemnisation de B.Tapie ! D'autant que la solvabilité de Robert Louis-Dreyfus ne fait aucun doute ! Il a pris la tête du groupe Louis Dreyfus en 2006, affaire familiale qui existe depuis 1851. Il en est l'actionnaire majoritaire. Les activités principales de cette multinationale sont :
Les sociétés du Groupe Louis Dreyfus sont présentes dans plus de 53 pays. Leurs principales implantations se trouvent à Pékin, Buenos Aires, Genève, Londres, Paris, São Paulo, Singapour, Wilton (Connecticut) et Memphis (Tennessee). Depuis quelques années, le chiffre d'affaires annuel brut du Groupe est proche de 20 milliards de dollars. Je suis curieuse de voir si l'Etat Français qui clame les vertus de la Morale va continuer à traiter, par l'intermédiaire de Gaz de France, Airbus et autres, avec un prestataire dont le casier judiciaire est entaché d'une condamnation et qui est si bien implanté dans des paradis fiscaux ! http://www.louisdreyfus.com/content.cfm?page=index_fr.cfm&gbus=8&rightmenu=default October 22 Traitement de choc ou crise d’autorité ?Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé a défendu, en conseil des ministres, son nouveau plan de lutte contre l'alcoolisme ! Mais elle ne fait que commencer un long chemin de croix, si tant est qu'elle veuille réellement aller jusqu'à la mise en place de ce plan! Chemin de croix parce qu'avant d'être appliqué, ce plan doit passer par le vote d'une loi, assortie de sanctions. il doit prévoir du contrôle et aboutir à l'application de sanctions financières ou autres (je pense qu'il proposera plutôt pour des sanctions financières, ça rapporte quand même plus que des soins aux jeunes alcooliques !) Vote de la loi : Sachant que les fabricants d'alcool sponsorisent énormément de fêtes étudiantes, que leur lobbying auprès des parlementaires est particulièrement actif et efficace, le vote des parlementaires, en faveur de se plan, n'est absolument acquis. Contrôle des mineurs : Le contrôle sera effectué par les commerçants,: cafetiers, caissières... Sachant que les commerçants, et en particulier leurs employés en contact direct avec la clientèle, n'ont pas légalement le droit de demander une pièce d'identité en cas de paiement en numéraire, le contrôle laisse déjà apparaitre des trous dans le filet. La police sera-t-elle habilité à imposer un alcotest à chacun des jeunes de moins de 18 ans qui lui semblera sous l'emprise de l'alcool? Les sanctions : Sachant que si un mineur est en infraction, si la sanction se concrétise par une amende, ce seront ses parents qui devront la payer. N'est ce pas la un moyen de sanctionner les parents qui ne peuvent être sur le dos de leurs enfants en permanence ! Alors bien sur, l'alcoolisme chez les jeunes est choquant, inquiétant, surtout chez des populations aussi jeunes. Il est indispensable d'y mettre un terme. La question politique est: de quelle façon? R.Bachelot et le gouvernement ont opté pour l'interdit, sans prendre en compte que pour ces classes d'âge, l'interdit et la sanction sont des catalyseurs. La consommation d'alcool ne va certainement pas baisser, seuls les moyens de s'en procurer, les lieux où on le consommera vont changer. Première erreur ! Il est intéressant d'observer que ce gouvernement n'a eut de cesse d'abaisser à 14 ans l'âge de responsabilité pénale mais n'entend pas reconnaître le même âge pour l'accès à des produits « d'adultes » ! Nul doute qu'il met ainsi les classes d'âge 14/17 ans dans une situation extrêmement paradoxale qui ne va pas arranger leur mal être! Deuxième erreur ! L'"alcoolisation en groupe «est généralement comprise par les spécialistes comme un rituel de passage, un rituel initiatique. Pour faire bref, on considère, sans l'excuser ni excuser les dérives, que ces pratiques chez les jeunes marquent l'appartenance à un groupe (social ou d'âge). Il est alors intéressant de constater que le même gouvernement qui se livre sans cesse à la conflictualisation entre les différentes classes d'âge de la société, pour faire accepter ses décisions de réforme, veuille empêcher une de ces classes d'âge de se reconnaitre en tant que telle ! Troisième erreur ! En fait le gouvernement tente d'enrayer les effets de l'alcoolisme chez les jeunes, mais sur quel diagnostic des causes s'appuie son action ? Quatrième erreur et de toute la plus grave...elle n'est pas sans ressemblance avec les erreurs successive de décisions concernant les grands ensembles qui ont abouties à la situation explosive actuelle dans les citées de banlieues ! Le plus grave, c'est que je n'ai vu, à aucun endroit de ce plan, de mesures pour soigner ces jeunes en proie à l'alcoolisme. Le gouvernement considérerait-il que ce n'est plus une maladie ? Et c’est reparti pour un tour !Aujourd'hui, les assistés ou capricieux ou déséquilibrés ou maitres chanteurs (rayez le qualificatif de votre choix) du monde financier nous refont le coup du « j'ai pas confiance » ! Comme on peut le lire dans le journal le Monde : « Les investisseurs restaient très inquiets quant à la répercussion de la crise financière sur les résultats des entreprises, redoutant une récession de grande ampleur. » « L'euro est passé sous 1,30 dollar, soit une perte de plus de 20 % depuis son sommet historique de 1,60 dollar le 15 juillet. » « 49 sociétés américaines qui ont fourni des prévisions entre lundi soir et mardi, 45 % étaient négatives, 30 % conformes aux attentes, 21 % mitigées, selon un recensement du site d'informations financières Briefing.com. » Cette fois ci c'est l'annonce de mauvais résultats des entreprises qui leur donne la fièvre ! Ben voyons ! A force de boursicoter, certains ne se rendent plus compte qu'ils ont entre les mains la santé financière de milliers d'entreprises, le présent et l'avenir de milliards d'individus. Ou peut être qu'ils s'en rendent compte et que ça leur donne un sentiment de puissance inégalable…bref de grands et dangereux déséquilibrés ! La cupidité de certains n'ayant pas été sanctionnée, l'irresponsabilité règne toujours en maitre sur les marchés. Les spéculateurs sont toujours au travail ! Les effets d'annonce de nos dirigeants, à part de permettre aux banques de leurs pays de masquer leurs erreurs de management, d'investissement, leurs mensonges, n'ont aucun effet sur cette grande nerveuse cynique qu'est la « caste des financiers » ! Il est grand temps de la dessaisir du ce pouvoir de nuisance extraordinaire qu'une succession de décisions politiques leur a laissé entre les mains depuis des décennies ! Ce n'est pas 1, ni 2, ni 10 sommets qui sont nécessaires, c'est une décision chirurgicale, rapide et sans ambigüité ! Ce n'est pas en cherchant les causes apparentes qu'on résoudra le problème, mais en sortant du cercle vicieux qui en cas de crise boursière entraine les entreprises dans la faillite et les personnes vers le chômage. Une partie de ce cercle vicieux est lié au mode de vie « à crédit » des personnes et des entreprises. Mettre en place des mesures qui permettent à ce mode de vie de perdurer est criminel pour l'avenir immédiat et lointain. L'heure n'est pas à « pondre » des mesures visant à pousser ceux qui ne sont pas dangereusement endettés à l'être davantage ! L'heure et à la « mise à l'abri » contre les prédateurs ! October 20 Des sommets ! Ils veulent des sommets !George Bush, Nicolas Sarkozy, et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso ont décidé samedi, à Camp David, pour faire face à la crise financière, de se rencontrer lors d'une série de sommets internationaux. Ah ! Ils veulent faire une série de sommets...ben qu'ils s'encordent tous et partent se faire la série des sommets de la Cordillère des Andes ou de l'Himalaya ! Ca va les occuper ! Avec un peu de chance, ou pourrait ne plus les revoir ! Ca sera bien aussi efficace que leurs réunions stériles ! Parce que, il faut bien le dire, le premier sommet est à peine en vue que les « pics à glace » sont sortis !
Ils n'ont pas l'air d'être vraiment d'accord sur les objectifs à poursuivre « les p'tits gars » ! Les sommets pourraient accoucher d'une souris ! A lire aussi: October 19 Carnets, mes beaux carnets…Etonnant cette levée de boucliers contre les pratiques, sommes toute courantes dans tout métier ou le renseignement, l'information, est tellement abondante qu'on ne saurait se passer de la consigner dans un bloc note, qu'il soit en papier ou électronique ! Etonnant l'indignation de ses hommes politiques qui semblent tous découvrir qu'un service NATIONAL de renseignement c'est fait pour trouver tous les renseignements inhérents à la sécurité et à la sûreté de l'Etat ! Ahurissant de voir tout ces hommes politiques s'élever contre le recueil de renseignements les concernant, alors que pour le fichier EDVIGE, bien peu d'entre eux ne se sont indignés. Se croiraient-ils indignes d'un tel traitement ? Irrationnel de s'attaquer à Y.Bertrand, pour dénonciation calomnieuse, faux et usage, recel et d'atteinte à l'intimité de la vie privée, alors que depuis le 16 janvier 2008 il n'est plus en possession des carnets que le journal le Point à diffusé en septembre 2008 ! Récapitulons un peu toute cette affaire. Contexte : Sur fond de procès de l'Angolagate, d'affaire Clearstream et des attaques contre le fichier Edvige. Historique des faits : Le détonateur est la divulgation des cahiers à spirales, saisis à son domicile, lors d'une perquisition en janvier 2008, dans lesquels Yves Bertrand a consigné à la main des notes concernant des soupçons, rumeurs accusatoires, prétendues "affaires" de sexe et d'argent, glané pendant ses 12 ans, dans l'exercice de ses fonctions à la tête des RG (1992-2004). La publication de ses "carnets secrets" dans Le Point évoque la vie privée d'hommes et femmes politiques et des affaires sensibles. Chronologie: 16/01/2008- Des policiers font une perquisition au domicile parisien (17e) et au bureau de l'ancien directeur central des Renseignements généraux Yves Bertrand (1992 à 2003), dans le cadre de l'affaire Clearstream. Cette opération a été menée par des enquêteurs de la Division nationale des investigations financières (DNIF) sur commission rogatoire des juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons. De nombreux documents, intéressant les juges d'Huy et Pons, dont 21 cahiers à spirale (remplis à la main, bourrés d'informations confidentielles sur des affaires sensibles, et couvrant plusieurs années) ainsi que des carnets d'adresses, ont été saisis lors de la perquisition au domicile d'Yves Bertrand. Les documents, trouvé au domicile d'Y. Bertrand, sont saisis par la justice et mis sous sa responsabilité, en théorie sous scellés judiciaires". Le même jour, des documents concernant l'homme d'affaires Alexandre Djouhri, ainsi qu'Hervé Séveno et Frédéric Bauer (anciens policiers reconvertis dans l'intelligence économique), ont également été saisis par les juges d'Huy et Pons dans le coffre-fort du bureau d'Yves Bertrand, rue des Saussaies, au ministère de l'Intérieur. Juillet 2008 - Yves Bertrand demande par voie judiciaire la restitution de ses carnets, ce qui a été refusé par ordonnance. 16/10/2008- Nicolas Sarkozy , par l'intermédiaire de son avocat, dépose plainte contre Yves Bertrand, notamment pour dénonciation calomnieuse, faux et usage, recel et d'atteinte à l'intimité de la vie privée. 18/10/2008 - Yves Bertrand s'est présenté comme une "victime" après la divulgation dans la presse de ses "carnets secrets", des "brouillons" dont il demande la "restitution" par voie judiciaire, samedi dans un entretien à l'AFP. -Arnaud Montebourg (PS) et Charles Pasqua ont annoncé à leur tour qu'ils vont porter plainte. Conclusion : Comment, alors que les carnets sont sous scellés judicaires depuis le mois de janvier 2008, sous la protection de la Justice, Y.Bertrand aurait-il pu les transmettre au journal Le Point qui les diffuse en septembre 2008 ? Sauf à penser qu'une copie de ces carnets avait été transmise avant leur saisie à ce journal…la fuite ne peut pas provenir d'Y .Bertrand ! Si tel n'est pas le cas…cela veut dire que l'informateur du journal a accès directement aux carnets depuis janvier 2008. Ce n'est donc pas contre Y.Bertrand que les plaintes de dénonciation calomnieuse, faux et usage, recel et d'atteinte à l'intimité de la vie privée devraient être déposées ! Sources: http://afp.google.com/article/ALeqM5jbm-lNIu67GZ6H8yZ4XFnN4sTPrA http://afp.google.com/article/ALeqM5j7EF6jTnKiirnrNtN4E_ssxcOBiQ http://www.bakchich.info/article2361.html http://afp.google.com/article/ALeqM5jbm-lNIu67GZ6H8yZ4XFnN4sTPrA http://www.lejdd.fr/cmc/societe/20083/les-mysterieux-cahiers-d-yves-bertrand_88083.html http://www.lepoint.fr/actualites-politique/le-juge-halphen-et-les-rg/917/0/93494
L'ETAT doit protection à chacun de ses citoyens.Réagissant à l'affaire de l'espionnage privé d'Olivier Besancenot, M.A.M. à déclaré :"Je suis et je serai intransigeante à l'encontre des fonctionnaires qui donneraient des informations à ces officines". Nouvel Obs Certes, mais le mal est fait et la réaction à postériori n'empêche rien ! La Ministre de l'Intérieur avait affirmé, concernant le la modification sur le fond du fichier EDVIGE, mi septembre, sur RTL : "Sur le fond, non… En revanche il sera rédigé différemment de façon à ce que les craintes infondées ou les inquiétudes réelles qui s'étaient manifestées trouvent des réponses et des solutions". Il y a pourtant un risque AVERE qui nécessite d'annuler la mise en place d'un fichier EDVIGE bis, ou ter… Les « affaires Besancenot et Bertrand » en apporte la preuve irréfutable. La fragilité d'un tel fichier de renseignements ne tient pas tant à la fragilité des protections des systèmes informatiques MAIS aux hommes et femmes qui les utilisent, qui y ont accès et à l'usage qu'ils peuvent faire des informations ainsi récoltées. Tous les concepteurs de bases de données le savent parfaitement, on peut mettre en place toutes les sécurités informatiques qu'on veut, si les utilisateurs des données ne sont pas HONNETES, ça ne sert à rien ! Les propos de la ministre de l'Intérieur n'apportent pas les garanties de protection de chacun des citoyens français que la Constitution du pays impose ! N'oublions pas que dans les affaires concernant l'espionnage d'Olivier Besancenot par agence de détectives privés et celle des carnets de l'ancien directeur des Renseignements Généraux, ce sont des fonctionnaires de Police, pourtant assermentés et soumis à des règlements intérieurs très « sourcilleux », qui font la faiblesse du système. Parmi les sept personnes mises en examen dans l'enquête sur la surveillance d'Olivier Besancenot, figurent trois policiers - dont un à la retraite - et un agent des douanes (fonctionnaires d'Etat qui représentent l'Etat français dans l'exercice de leur fonction) ». Les renseignements, qu'ils sont soupçonnés d'avoir divulgués, sont issus des bases de données dont les informations sont UNIQUEMENT utilisables par les services de Renseignements (préfecture et DST). Le risque est augmenté pour les fichiers EDVIGE, puisque d'autres fonctionnaires de police pourraient y avoir accès. Force est de constater que les LOIS existent DEJA et encadrent l'accès à des données par les fonctionnaires de police et la diffusion de ces données. Ces lois ont été contournées, ignorées, démontrant ainsi que le système de protection des données et des personnes n'est pas fiable ! Ces affaires démontrent bien que le fichage, informatique ou non, n'est pas à l'abri de personnes indélicates ! L'Etat législateur a bien joué son rôle. Cependant, l'Etat ne peut être partout et vérifier que chaque policier, chefs d'entreprises, homme politique et enquêteurs privés respectent la loi ! Il y a des failles de sécurité, liées aux personnes, à leur manque de moralité que l'Etat ne pourra JAMAIS, prévenir...sauf à mettre un policier derrière chaque personne ayant accès aux données...et un autre policier pour surveiller celui qui surveille celui qui surveille ;-) L'Etat n'a pas SU et/ou PU, PROTEGER des données CONFIDENTIELLES. Il ne peut garantir que l'ensemble des personnes qui accéderont aux données contenues dans le fichier EDVIGE sont incorruptibles ;-). Il atteindrait le summum du ridicule en mettant en place un système de surveillance de ceux qui surveillent ! Le gouvernement et les pouvoirs en place sont dans l'incapacité de garantir la confidentialité et la sécurité des données contenues dans la base EDVIGE quelle que soit la version du texte qui sera proposée ! Dès lors peut-on imaginer, en toute bonne foi, que le simple relookage du texte que nous propose le gouvernement, suffira à garantir la protection de chacun des citoyens français. Faut-il persister à prendre le risque de voire des données personnelles entre les mains de gens sans foi ni loi ? NON à EDVIGE…même relooké, abrogation immédiate du décret qui autorise sa mise en place ! Sources : October 18 Halte aux charognards !Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais depuis un mois, le nombre d'annonces plus alléchantes les unes que les autres, concernant les prêts renouvelable et le rachat de crédit se multiplient. Elles pullulent dans les journaux, sur les sites internet et les boîtes aux lettres électroniques ! C'est une surenchère de prêts renouvelables à volonté, de "réserves d'argent disponibles tout de suite", de crédits remboursables dans 3 mois seulement ou de promesses de taux exceptionnels. Toutes ces publicités ne jouent que sur la peur du manque et incitent en fait à un endettement excessif. On voit bien que certaines sociétés de crédit ont compris dans quelles impasses de nombreuses familles allaient se trouver. Les rapaces ont flairé les bonnes affaires ! L'Etat, pourrait prendre en urgence une mesure pour permettre à de nombreux foyers de faire face aux problèmes qu'elles rencontrent : Trop souvent, on voit en commission de surendettement, des sociétés de crédit user de leur droit d'opposition à un étalement de la dette, ce qui abouti au refus du dossier de surendettement. C'est leur droit le plus strict, le législateur l'a voulu ainsi. Il me semble qu'une mesure d'exception, d'une durée d'un an, pourrait être prise par rapport à cette possibilité d'opposition des sociétés de crédit, compte tenu :
Les personnes qui souffrent actuellement de problèmes de liquidités, pour faire face au paiement des charges inamovibles (loyer, énergie, alimentation, transport) pourraient être tentées de répondre favorablement aux offres de crédits diverses et variées. Il est donc nécessaire d'être très vigilant face à ses offres alléchantes qui n'ont pour seul but que de vous pousser à consommer sans vous priver, sans penser au lendemain ! Il est normal, par les temps qui courent, d'avoir peur du lendemain, de ne pas savoir comment payer les factures et loyers à venir. Ce n'est pas pour autant qu'il faut continuer à se laisser plumer ! Il est préférable de se tourner d'abord vers les circuits sociaux afin d'essayer de s'en sortir, sans l'aide de ceux qui sont responsables de la crise économique et entendent en profiter pour s'enrichir encore plus.
Bien sur, ils ne financeront certainement pas l'achat du dernier écran plat ou de la nouvelle console de jeu. Mais pour vous aider à manger, vous loger et vous nourrir, ils peuvent vous soutenir momentanément et vous conseiller dans vos démarches pour alléger vos dettes. Malgré tout, si vous préférez en passer par les offres de crédits actuelles : Pour les rachats ou regroupements de crédits : si vos crédits actuels sont des crédits à taux fixes et qu'on vous propose un rachat à taux variable, REFUSEZ ! Ce type de taux vous obligerait à rembourser pendant plus longtemps une somme plus importante que ce que vous avez déjà comme crédit. Pour les offres de cartes de crédit renouvelable : Ces formes de crédits sont souvent proposées avec une carte bancaire. Actuellement les sommes minimum empruntables dépassent parfois largement les besoins des ménages. Le taux de l'argent prêté est considérable. Cette forme d'endettement est une des plus pernicieuses, car on ne se rend pas concrètement compte des sommes empruntées. Si vous avez un achat inférieur à 1500 euros, demandez plutôt un paiement en trois fois ! Si on ne veut pas que les foyers entrent dans des situations d'endettement dont ils ne pourront plus jamais sortir, il faut que le gouvernement, mette en place très rapidement et parallèlement :
Il serait totalement amoral que les Banques et organismes financiers qui ont plongé les pays dans la crise économique actuelle, en tire un profit quelconque et repasse une seconde fois à la caisse ! October 17 C’est paradis fiscaux dont on nous parle tant !En fait il existe deux sorts de « paradis financiers ».
Deux organismes internationaux, Le Forum de Stabilité Financière (G7) et le Forum sur les pratiques fiscales dommageables (OCDE) ont établi des listes des endroits sur terre ou l'on peut bénéficier d'un de ces avantages, voire des deux. Parmi les paradis permettant de bénéficier d'une fiscalité allégée voire nulle, on distingue : Le Groupe I On trouve dans ce groupe les juridictions perçues comme disposant d'un cadre légal, d'infrastructures, de pratiques de surveillance, et/ou des ressources dévolues à la surveillance et à la coopération adaptées à la taille de leurs activités financières, et/ou d'un niveau de coopération de bonne qualité et meilleure que dans d'autres places financières non coopératives. Font partie de ce groupe en 2000 : Hongkong, Luxembourg, Singapour, la Suisse, Dublin (Irlande), île de Guernesey (Royaume Uni) Île de Man (Royaume Uni), île de Jersey (Royaume Uni), Le Groupe II Ce groupe est intermédiaire entre le premier et le dernier groupe. Font partie de ce groupe en 2000 : Andorre, Bahreïn, la Barbade, les Bermudes, Gibraltar (Royaume Uni), Labuan, Macao(Malaisie), Malte, Monaco. Le Groupe III On trouve dans ce groupe les juridictions qui selon le FSF présentent des insuffisances au regard de l'une ou l'autre des caractéristiques du groupe I. Font partie de ce groupe : les Iles Cook (Nouvelle Zélande), Nauru, Saint-Vincent et les Grenadines, Niue (Nouvelle Zélande), Antigua et Barbuda, Aruba (pays Bas), Belize, les îles Vierges (USA), les îles Caïmans, Costa Rica, Chypre, le Liban, le Liechtenstein, les îles Marshall, Maurice, Anguilla (Royaume Uni), les Antilles néerlandaises, Panama, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Samoa, Seychelles, Bahamas, Turques et Caïques ( Royaume Uni), Vanuatu, Liberia, Maldives, Montserrat (Royaume Uni), Tonga, San Marino Font partie des paradis fiscaux du deuxième type, "non coopératifs dans la lutte contre le blanchiment » : Les Iles Cook (Nouvelle Zélande), Nauru (Pacifique), Saint-Vincent-et-les-Grenadines (Caraïbes), Niue (Nouvelle Zélande), l'Egypte, le Nigeria, la Russie, l'Ukraine, le Guatemala, l'Indonésie, la Birmanie, les Philippines, La Dominique, Saint Vincent et les Grenadines. Les paradis fiscaux qui cumulent les avantages d'une fiscalité allégée et de blanchiment d'argent, sont : Les Iles Cook (Nouvelle Zélande), Nauru (Pacifique), Saint-Vincent-et-les-Grenadines (Caraïbes), Niue (Nouvelle Zélande). Il est intéressant de souligner que certains des pays qui apparaissent dans ces listes de paradis fiscaux, comme la Grande-Bretagne et ses dépendances, le Luxembourg, font partie de la communauté européenne ou du G7, comme les Etats-Unis, alors que ce « sont les premières places financières du monde utilisées par les organisations criminelles quelles qu'elles soient »d'après le député Arnaud Montebourg. Les récentes déclarations politiques de F.Fillon, relayée par « Libé »sur la lutte contre les paradis fiscaux risquent de ne pas manquer de piquant et les exceptions fleurir tour de bras ! Sources : http://www.liberation.fr/economie/0101148694-suppression-des-paradis-fiscaux-fillon-est-il-serieux http://www.oecd.org/document/35/0,3343,fr_2649_33745_2082467_1_1_1_1,00.html Nigeria: un journaliste abattuL'Union nationale des journalistes (NUJ) a indiqué qu'Eiphraim Audu, un journaliste nigérian qui collaborait à la radio publique de l'Etat de Nasarawa, a été abattu par six hommes armés, mercredi dans le centre du pays. Selon Musa Abdullahi, le directeur de la radio de l'Etat, le journaliste a été abattu au moment où il sortait de chez lui pour se rendre chez des voisins. L'information a été confirmée par les journalistes locaux et l'ONG Comité de protection des journalistes. Le président Obasanjo, réélu lors d'élections « turbulentes » de 2003, préside depuis 1999, à la destinée de 130 millions d'habitants. Lors de sa première élection il reconnaissait lui même que « Le Nigeria est un pays béni, dans lequel les richesses naturelles abondent, dont le pétrole et le gaz naturel, ainsi qu'une grande variété de minéraux solides, des terres fertiles, une main d'œuvre bon marché et relativement bien qualifiée, une population nombreuse et dynamique, de vastes débouchés nationaux. Or, malgré ces ressources naturelles, son économie est en chute libre depuis vingt ans. La pauvreté et le chômage sont endémiques. Les services de santé et d'éducation se sont dégradés, tant d'un point de vue quantitatif que qualitatif. Notre économie est fondée presque exclusivement sur la vente du brut. L'agriculture, encore largement fondée sur la monoculture, a enregistré une croissance de 4 % en 1999, mais elle n'entre que pour une part infime dans nos exportations. Quant au secteur industriel, il représente moins de 5 % du PNB. Le Nigeria fait aujourd'hui partie des pays les plus pauvres du monde, avec un revenu par habitant inférieur à 300 dollars par an, contre 1000 en 1980. Toutes les autres statistiques sur notre économie suivent cette même tendance » Le Nigeria est toujours, en 2008, un carrefour international de trafiquants spécialisés dans les escroqueries financières, les drogues dures. Ces administrateurs se disputent l'or noir. Les richesses du pays servent davantage aux intérêts des politiciens professionnels et de multinationales qu'à permettre à la population de sortir d'une pauvreté endémique. La pauvreté est installée solidement dans ce pays qui depuis son indépendance en 1960 est sous un régime Républicain et démocratique ! Le Nigeria, fait partie de la liste des pays qu'épingle le GAFI, dans son rapport 2002, comme étant un pays « non coopératif dans la lutte contre le blanchiment d'argent» … October 15 Loi de finances rectificativeScrutin public sur l'ensemble du projet de loi de finances rectificative pour le financement de l'économie. Nombre de Députés : 527 Nombre de votants : 353 Nombre de suffrages exprimés : 247 Majorité absolue : 124 Pour l'adoption : 224 Contre : 23 L'Assemblée nationale a adopté Les « pour » : GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (317) 190 membres du groupe, présents ou ayant délégué leur droit de vote. Non-votant: 1 M. Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale). GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204) MM. Olivier Dussopt, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, M. Albert Likuvalu, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac et Sylvia Pinel. GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24) 23 Membres du groupe, présents ou ayant délégué leur droit de vote. NON INSCRITS (7) M. François Bayrou, Mme Véronique Besse, MM. Jean Lassalle et Dominique Souchet. GROUPE : NOUVEAU CENTRE (23) 23 membres du groupe, présents ou ayant délégué leur droit de vote. Les « contre » : GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204) MM. Marc Dolez, Patrick Roy et Mme Christiane Taubira. GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24) 20 membres du groupe, présents ou ayant délégué leur droit de vote. Les abstentions : GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204) 102 membres du groupe, présents ou ayant délégué leur droit de vote. GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24) Mme Martine Billard, MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy. Source : http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0215.asp
A noter que 127 députés UMP et 91 députés PS n'ont pas participé au vote ! Vive les génies qui nous gouvernent !Pourquoi le Gouvernement, qui à la majorité parlementaire nécessaire, veut tellement « se couvrir » en appelant à l'unité nationale ? Il n'aurait pas un peu peur d'assumer le pari seul, comme un grand ? Voudrait pas un peu entrainer les autres dans sa chute ? Leur faire porter la responsabilité en cas d'échec ? Ce type de comportement n'est pas celui que quelqu'un sur de son fait !C'est celui de quelqu'un qui a peur ! De quelqu'un qui n'a pas vraiment confiance dans ce qu'il entreprend…ça ne va pas rassurer le marché…nerveux comme un cheval devant l'inconnu ! Atre chose extrêmement dangereuse dans le projet de résolution de crise qui être mis en œuvre : Le dispositif que le Gouvernement veut utiliser (le fameux véhicule juridique) pour distribuer NOTRE argent, (et celui des générations à venir) aux banques et autres financiers, est le même que celui qui a géré la défaisance dans l'affaire Tapie ! Même processus sans pouvoir d'intervention et de décision de l'Etat...bref...Une SA indépendante juridiquement avec un conseil d'administration autonome SANS représentant de l'Etat garant, qui lèvera des fonds au nom de l'Etat, les gérera, les distribuera comme bon lui semble ! Juste un tout petit comité de contrôle, constitué de quelques parlementaires totalement dépourvu d'un quelconque pouvoir sur la SA ! Trop génial ! On va droit sur une nouvelle « affaire Tapie » mais multipliée par autant d'établissements financiers que possible ! Je sens que ça va donner une confiance immense aux investisseurs entrepreneurs, mais que les consommateurs et contribuables, ça va encore douiller ! Remarquez, maintenant qu'ils ont trouvé le moyen de faire de l'argent en se passant de l'industrie, des entreprises et des salariés...Ils s'en foutent certainement des entrepreneurs et consommateurs! Seuls les contribuables, qui alimentent la pompe à fric les intéressent ! Vont pouvoir jouer au Monopoly entre eux, sans personne pour les embêter ! Suffit de mettre le pays en gage…elle n'est pas belle la vie ? October 13 Henry IV ou Don Quichotte ?F.Bayrou, totalement absent, en matière de prises de positions sur le règlement de la crise financière adopté par le gouvernement et sa majorité, annonce le dépôt d'un second recours dans l'affaire Tapie. Alors qu'il est encore plus absent en matière de suggestions pour enrayer les répercussions de cette même crise dans le monde réel de l'entreprise et de la population, il endosse les attributs d'un Don Quichotte en quête de pseudo justice après! Dans le même temps, Eva Joly, que F.Bayrou avait présentée, lors d'une réunion des élus Modem post élections municipale, comme la recrue de choix de son parti pour les Européennes, annonce qu'elle se présentera sous la bannière des Verts lors des élections européennes : " Pourquoi avoir choisi les Verts? Il y a un an, François Bayrou me paraissait être la seule alternative dans l'opposition à Sarkozy. Les socialistes français sont dans un tel état que cela aurait englouti toute mon énergie. Ils n'avaient pas besoin de moi. J'ai choisi les Verts parce que ce sont ceux qui sont les plus proches de mon combat contre la corruption. " Est ce à dire que F.Bayrou et son parti politique ne sont pas proches du combat d'Eva Joly contre la corruption ? » C'est vrai qu'en arrivant au Modem, elle a certainement été surprise de constater la présence de M.Peyrelevade ( vice-président du Modem), dont un article du journal marianne2.fr relatait les « aveux » au sujet de l'affaire Tapie : « Les aveux de Jean Peyrelevade : Le directeur du Crédit lyonnais se confie au «Monde». Ses révélations sont stupéfiantes. Oui, Tapie nous a fait gagner un milliard et demi ! » Eh bien, c'était vrai : Jean Peyrelevade en a enfin fait l'aveu dans une interview au Monde : ce n'est pas Tapie qui est responsable du trou du Crédit lyonnais, c'est au contraire le Crédit lyonnais qui a gagné 1,6 milliard de francs grâce à Bernard Tapie. Cette somme correspond à la plus-value réalisée grâce à la revente de la société Adidas à Robert-Louis Dreyfus. Le Crédit lyonnais s'est-il assuré préalablement le contrôle de l'opération grâce à un « portage » ? Peyrelevade affirme que non, mais il reconnaît - ce qui est inouï - que, pour compléter le tour de table de la reprise d'Adidas (Dreyfus ne s'engageait, dans un premier temps, qu'à hauteur de 15%), on s'est adressé à deux « fonds » dont on refuse de révéler les participants, auxquels la banque a elle-même prêté l'argent à un taux de 0,5% En échange de quoi il était précisé que, si Adidas se redressait, le Crédit lyonnais toucherait les deux tiers de la plus-value ! Ensuite, le Lyonnais a prêté à Dreyfus les sommes nécessaires pour racheter l'ensemble des parts d'Adidas. Montage stupéfiant qui fait apparaître le flambeur Tapie comme un enfant de chœur. Ainsi, la même banque qui n'hésitera pas à acculer une PME à la ruine plutôt que de lui consentir une ligne de crédit «risquée», ou qui refusera de favoriser une création d'entreprise si les garanties ne sont pas «béton», se prête quasiment à elle-même (ou à des fantômes) à des taux voisins de zéro pour réaliser des culbutes financières. En l'occurrence, il faut saluer la franchise de Peyrelevade qui n'est d'ailleurs pas responsable de cette invraisemblable jonglerie mais l'avait jusqu'à présent dissimulée pour ne pas reconnaître que son prédécesseur dans cette affaire avait fait gagner de l'argent à la banque. Dommage cependant que le Monde ne l'ait pas interviewé sur l'opération CDR qu'il a couverte politiquement, et qui restera comme l'une des grandes arnaques du siècle ! ». In: http://www.marianne2.fr/Les-aveux-de-Jean-Peyrelevade_a7164.html Alors, si vous voulez aborder « l'affaire » Tapie en toute sérénité et approfondir quelques notions de droits sans vous prendre la tête, je vous conseille la lecture du blog que le professeur Hervé Causse tient uniquement sur l'étude juridique de cette « affaire ». Vous y lirez toute l'analyse du dossier dans un langage clair et TOTALEMENT apolitique ! La froideur de l'analyse « en droit » est parfois bénéfique lorsqu'on lit les affirmations de certains de nos élus et les propos des centaines de commentateurs sur les différents sites internet des médias ! Plan d’action ou « salmigondis de couleuvres » ?Il me semble que la déclaration que s'apprête à faire Nicolas Sarkozy, à l'issue du conseil extraordinaire des ministres qui aura lieu cet après-midi, risque d'être intéressante. En effet, il est de notoriété publique, c'est le Président Nicolas Sarkozy qui nous avait donné la garantie, que les caisses de l'État français sont vides. Rien, pas un kopeck, pas un francs, pas un euro, pas un dollar ! C'est pour cette raison que de nombreuses mesures antisociales ont due être prises, la mort dans l'âme, par notre gouvernement et sa majorité parlementaire. Nicolas Sarkozy va donc devoir se livrer à des contorsions sémantiques extraordinaires (et peut être comiques pour les amateurs) pour nous faire accepter des mesures financières dont le but est d'empêcher les banques importantes de faire faillite. S'il veut que les « couleuvres passent », il doit parvenir à nous convaincre de dépenser, en notre nom et en prenant dans nos poches ou livret A, des milliards d'euros sans pour autant répondre aux questions suivantes :
Je sais bien qu'il ne faut pas rêver et que Nicolas Sarkozy n'apportera aucune réponse étayée à ces questions et qu'il va se contenter de nous asséner le plan d'action détaillé de l'État français, comme parole divine. Il faut donc nous préparer, une fois de plus, à avaler des couleuvres. Nous seront d'ailleurs bien les seuls à le faire, car dans les milieux boursiers, on ne se nourrit pas de plan d'action aussi imprécis que celui qui nous a été présenté dimanche, à l'issue de la réunion de l'Eurogroupe. Les traders, les investisseurs, et autres financiers de se nourrissent que de chiffres et ne se sentent rassurer que par eux ! Alors toute cette agitation, ces faux plans d'actions, leur vrai but ? Faire en sorte que nous ne précipitions pas tous aux guichets des banques pour retirer l'argent de nos comptes ? Laisser faire en donnant l'impression qu'on fait quelque chose pour enrayer les choses tout en laissant du temps au plus gros de manger les plus petits, les moins armés à résister à un manque de liquidité ? Donner un coup d'accélérateur a l'acquisition de monopoles géants tant financiers qu'économiques, par un tout petit groupe d'acquéreurs triés sur le volet ? October 10 Une suggestion peut en cacher une autre !Bernard Accoyer, le président UMP de l'Assemblée nationale, député ET maire d'Annecy, propose, lors d'un entretien dans le journal « Les Echos », le lancement d'« un grand emprunt d'Etat ». « Soyons concrets et pragmatiques : pourquoi ne pas réfléchir au lancement d'un grand emprunt d'Etat, pour être en mesure de donner au secteur bancaire les moyens de financer notre économie ? Pourquoi ne pas réfléchir aussi à une amnistie fiscale pour nos compatriotes qui accepteraient de rapatrier leurs capitaux, sous condition bien sûr de souscrire à cet emprunt d'Etat ? S'agissant de l'amnistie, je pense à nos compatriotes, pas aux dirigeants qui ont pu être défaillants. Je note, à travers les propose de ce « cumulard de mandats », une légère tendance à méconnaitre les circuits qu'empruntent DEJA les capitaux de ceux qu'il veut amnistier. Ils partent effectivement à l'étranger, sur des comptes qui échappent à l'impôt français, mais reviennent en France, dans notre économie, sous la forme d'investissements anonymes. Le rapatriement des capitaux des fraudeurs se fait déjà sans amnistie ! L'idée de lancer un emprunt d'Etat, dont les sommes transiteraient par des banques, ne me paraît pas opportunes, en ces périodes troublées ou le système bancaire évolue sans contrôle ni règle… Si réellement l'intention de M. Accoyer est de financer notre économie, il me paraît plus judicieux d'utiliser l'emprunt à financer DIRECTEMENT :
Au delà du fait que les propos sur une éventuelle amnistie ont soulevé un tollé, une petite phrase de cet interview est passée inaperçue : « Nous devons tous faire des efforts en matière de dépenses publiques. Ainsi, ai-je décidé, pour montrer l'exemple, que l'Assemblée nationale renonce à solliciter une hausse de 3,8 % de sa dotation, initialement destinée à financer la mise en place des deux nouvelles commissions permanentes et le développement de l'évaluation et du contrôle du gouvernement, prévus par la réforme institutionnelle. » Ainsi donc, monsieur Accoyer, grand économe de nos deniers, dans son immense mansuétude, entend « profiter » de la crise pour ne pas donner à l'Assemblée les moyens de faire le travail de contrôle qu'elle a bataillé pour obtenir il y a seulement quelques mois ! Je me permets de faire quelques suggestions à notre honorable Président de l'Assemblée Nationale. Elles permettraient de maintenir le financement des ces commissions essentielles, à un moment ou le gouvernement aura besoin d'être contrôlé de très près :
Avec la moitié des 11 056,17 € de « revenu minimum » par mois, pour chaque député, et à 15 227 € de revenu minimum, par mois, pour chaque sénateur... A raison de 923 parlementaires nationaux, cela donne un budget mensuel de : 7 514 143 euros ! Avec un tel montant, B. Accoyer devrait pouvoir parvenir à financer ces deux nouvelles commissions INDISPENSABLES ! Pour ce qui concerne les capitaux français placés à l'étranger, la solution est simple, mais demande de ne pas plier devant le chantage éhonté auquel leurs propriétaires se livrent :
Voilà, simple, éfficace et EQUITABLE. Source : October 08 De la méthode pour traiter la crise financière.Ce qui est particulièrement frappant, depuis trois semaines la crise financière est déclarée, c'est d'observer le manque absolu de méthode dont font preuves les hommes et femmes politiques qui ont en charge d'y mettre un terme. Ils s'agitent, gesticulent, partent dans de grandes envolées lyriques, essayent telle ou telle « potion magique » à vertu thérapeutique, sans pour autant que « l'état du malade » ne semble s'améliorer. Les «médecins » de la crise donnent l'impression d'être totalement démuni, incompétents, ce qui, naturellement inquiète fortement le malade. Ont-ils fait un diagnostic ? De quoi souffre le malade ? Quelles sont les protocoles de soin qui seront utilisés ? Nous n'en savons, rien, on ne nous en parle pas. A entendre de George Bush, Nicolas Sarkozy, François Fillon, et tant d'autres, il semble qu'il soit acquis que la crise est liée uniquement à un problème psychologique : la confiance. Les voilà donc qui nous assènent, à longueur de journée et dans tous les médias, des propos qui se veulent rassurants, qui le sont pendant quelques secondes, mais ne dure guère plus longtemps. Un peu comme si notre médecin, alors que nous avons reconnu en nous, tous les symptômes d'une thrombose, nous tapotait la main en nous affirmant : « faites moi confiance », sans rien entreprendre en termes de diagnostic et de soins ! Aucun d'entre nous ne laisserait longtemps sa vie entre les mains d'un tel médecin. Le traitement que nos dirigeants appliquent à la crise financière et économique ne semblent être que du ressort du traitement des symptômes les plus visibles, et non fondé sur un diagnostic précis de la crise elle-même. Ils font courir à tous le monde, en agissant ainsi, le risque de voir la crise s'amplifier, les symptômes se multiplier, l'état du malade s'aggraver considérablement. On comprend alors la réaction du député apparenté communiste Jean-Pierre Brard, qui demande la fermeture des bourses « durant une semaine au moins pour calmer le jeu et que les instances politiques reprennent la main en dehors de la pression des marchés". (1) Son réflexe est le même que celui d'un urgentiste qui voyant l'État d'un « grand traumatisé » s'aggraver, le plongent dans un coma artificiel afin de pouvoir procéder à un diagnostic complet et de permettre à l'organisme de se remettre du choc qu'il a reçu, dans le calme et la sérénité. Pendant ce coma, on assurera la circulation sanguine par des dérivations afin que les fonctions vitales continuent, que le cerveau soit oxygéné. Un check up complet de tout l'organisme permettra de poser des diagnostics pertinents et chaque spécialiste procèdera aux soins réparateurs lorsqu'ils sont possibles ! C'est la seule méthode qui me paraît devoir donner des résultats positifs. Mais pour réagir de la sorte, encore faut-il sortir du postulat que les symptômes ne sont pas uniquement liés à une pathologie du psychisme. Les symptômes, nous les connaissons. Les traders, les boursier, le disent eux même, l'argent ne circule plus, les banques ne se prêtent plus entre elles...ça bloque. La circulation de l'argent ne se fait plus ! Pour prendre une image médicale, je dirais que la fluidité du système est bloquée par un caillot. C'est ennuyeux car l'ensemble du système n'est plus irrigué correctement ! À terme, on risque la paralysie de tous le corps économique et financier. Lorsque le premier ministre britannique Gordon Brown appelle ses partenaires du G7 à garantir les prêts interbancaires, il ne garantit pas la fluidité du système.il assure simplement qu'il y aura du sang en quantité suffisante pour alimenter le système. (2) François Fillon, devant le parlement, aujourd'hui, fait exactement la même chose. (3) En gardant l'analogie entre le système financier et le système sanguin, on peut considérer que les décisions, prises aujourd'hui, de se regrouper pour injecter des liquidités dans le système, pour diminuer les taux d'intérêt des prêts des banques centrales correspondraient à créer une « banque du sang" qui permettrait d'alimenter le corps malade en sang frais, et dans une quantité mesurée. Or, ce dernier ne souffre pas d'une hémorragie… Il souffre d'un blocage dans une de ces veines ! Seule la BCE tente de faire office de dérivation…mais ) quel prix pour le malade et avec quels risques pour les gens sains ! On ne dit pas comment on fera disparaître le caillot qui bloque le système. En injectant de plus en plus de liquide dans cette veine obstruée, on risque de détacher le caillot et de lui permettre de bloquer totalement la circulation. Belle thrombose en perspective ! Nul doute qu'alors le malade, qui n'est pas tout à fait inconscient des risques qu'il court, ait de sérieuses raisons de s'inquiéter des soins que le médecin veut lui appliquer ! Sources :
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